Alexandrin mon ami.....6
En plein coeur de l'été ......
Lorsqu'il se réveilla ......
Quelqu'un tambourinait ......
Enfilant son peignoir ......
Il avait reconnu ......
Il n'avait pas le choix ......
Il lui fallait ouvrir ......
C'est l'estomac noué ......
En plein coeur de l'été il s'était endormi
Lorsqu'il se réveilla tout couvert de sueur
Quelqu'un tambourinait puissant tel un boxeur
Enfilant son peignoir qu'il avait dû ôter
Il avait reconnu la voix de Carpentier
Il n'avait pas le choix il devait se lever
Il lui fallait ouvrir pour dégâts éviter
C'est l'estomac noué qu'il sortit des toilettes
Participation de Poupette :
En plein coeur de l'été, le scandale éclata...
Lorsqu'il se réveilla, sa femme n'était plus là !
Quelqu'un tambourinait depuis une heure déjà !
Enfilant son peignoir, il prit un coutelas...
Il avait reconnu son ancienne nana !
Il n'avait pas le choix ! Elle ne le lâchait pas !
Il lui fallait ouvrir, hurler encore une fois !
C'est l'estomac noué qu'alors il la tua !
Participation de Cédille :
En plein coeur de l'été, Mémé la philosophe
Grattouillait sa guitare et composait des strophes.
Sa muse l'avait laissée, partie à Cavaillon
Mémé piqua du nez, va pour un roupillon !
Lorsqu'elle se réveilla, elle vit Pépé assis
Planté devant la porte rouge comme un cassis.
Quelqu'un tambourinait, à la porte du garage
Mémé eut un hoquet et cria, stop sauvage !
Pépé tremblait à mort, sur ces frêles guiboles
Vas-y cria Mémé, t'es mou comme une chignole !
Enfilant son peignoir pour cacher ses vieux restes
Elle s'en fut vers la porte hurlant « c'est qui, c'est qu'est-ce ? »
Elle avait reconnu la voix qu'elle adorait
C'était lui, son amant, Paulo Le Calabrais !
Elle aurait bien aimé lui rouler une pelle
Mais n'avait pas le choix, elle était surveillée
Pépé dans la cuisine, lui tenait la chandelle
Elle l'entendait se plaindre, gémir et bégayer
Il lui fallait ouvrir, jouer la vieille sourde
C'est l'estomac noué, qu'elle entrouvrit la lourde.
© CédilleParticipations de Dan :
Hibernator !
En plein coeur de l'été, ou était-ce au printemps,
Lorsqu'il se réveilla d'un sommeil de mille ans.
Quelqu'un tambourinait au dessus de sa tête.
Enfilant son peignoir tissé en peau de bête,
Il avait reconnu le bruit du prédateur.
Il n'avait pas le choix, fallait cacher sa peur,
Il lui fallait ouvrir, pour toujours s'en aller,
C'est l'estomac noué qu'il quittat son terrier.
Dan
Quelle nuit !!
Hibernator II
En plein coeur de l'été, ou était-ce au printemps,La terre encore gelée, un soleil hésitant,
Lorsqu'il se réveilla d'un sommeil de mille ans,
Il ne comprenait pas, il eut le cerveau lent.
Quelqu'un tambourinait au dessus de sa tête.
Son esprit lui criait d'attendre que ça s'arrête.
Enfilant son peignoir tissé en peau de bête,
Faudrait attendre le soir, il n'était pas si bête.
Il avait reconnu le bruit du prédateur
Il marchait les pieds nus, lentement, en douceur.
Il n'avait pas le choix, fallait cacher sa peur,
Faudrait partir tout droit, courir serait l'erreur.
Il lui fallait ouvrir, pour toujours s'en aller,
Car rester serait pire, il pourrait être tué.
C'est l'estomac noué qu'il quittat son terrier,
Il se mit à marcher, sans même se retourner !
Dan
Le même en vers normands
Participation de Rose :
En plein coeur de l'été ......jétais encore là
Lorsqu'il se réveilla ......là je n’étais plus là
Quelqu'un tambourinait ......à la porte d’entrée
Enfilant son peignoir ......le " mâle " enfin ouvrit
Il avait reconnu ......son ex petite amie
Il n'avait pas le choix ......que de la faire entrer
Il lui fallait ouvrir ......vraiment à contrecoeur
C'est l'estomac noué ......qu’il lui ouvrit son coeur
Participations de Sunshine :
En plein cœur de l’été, elle se déshabilla
Lorsqu’il se réveilla de son rêve indécent
Quelqu’un tambourinait… c’était Anastasia.
Enfilant son peignoir, elle ordonna : Descends !
Il avait reconnu dans sa voix la ferveur
Il n’avait pas le choix, il devait obéir.
Il lui fallait ouvrir la porte de son coeur
C’est l’estomac noué qu’il lui fit un sourireEn plein cœur de l’été, le lascar roupillait
Lorsqu’il se réveilla, la gueule enfarinée
Quelqu’un tambourinait, le clébard aboyait
Enfilant son peignoir, il se mit à grogner
Il avait reconnu la pétasse énervée
Il n’avait pas le choix, il devait se magner
Il lui fallait ouvrir, les tifs ébouriffés
C’est l’estomac noué qu’il tourna la poignée !Participation de trinity :
En plein coeur de l'été, sous cette chappe de plomb
Lorsqu'il se réveilla d'un coup il fit un bond
Quelqu'un tambourinait avec insistance
Enfilant son peignoir qui sentait l'essence
Il avait reconnu le garçon d'hier soir
Il n'avait pas le choix et n'avit plus d'espoir
Il allait devoir faire face à sa victime
Il lui fallait ouvrir et réparer son crime
C'est l'estomac noué qu'il saisit son butin
Une pochette en soie qui sentait bon le parfum
Certainement des essences de lavande
Cueullie en Provence au milieu de la lande.
Participation de Tonton Christian :
En plein coeur de l'été, en plein coeur de son rêve,
Lorsqu'il se réveilla, tremblant de tout son être,
Quelqu'un tambourinait bien fort à sa fenêtre.
Enfilant son peignoir orné d'un joli glaive,
Il avait reconnu ce maudit percepteur:
Il n'avait pas le choix, le geste s'imposait,
Il lui fallait ouvrir, la guerre se déclarait.....
C'est l'estomac noué qu'il saisit son cutter...